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RSE, un non investissement couteux sur le long terme

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RSE

L’RSE (la responsabilité sociétale des entreprises) est un concept relativement récent apparu dans les années 60 mais qui commence à être adopté à partir des années 90 au niveau d’organisations internationales comme l’OCDE et réellement mis en place par les entreprises ces 15 dernières années. Les enjeux majeurs sont l’économie responsable, les facteurs sociaux et l’écologie.

En ce qui concerne la valeur économique, c’est le qualitatif qui prédomine de plus en plus dans les entreprises. Parmi les facteurs mis en exergue il y a par exemple l’éthique, le capital humain, l’innovation, le capital environnemental, la réputation… Le but étant de favoriser le dialogue et d’assurer la transparence de son système de production auprès de ses parties prenantes.

Les valeurs sociales concernent entre autre le respect des droits de l’homme (par l’entreprise elle-même mais également par les parties prenantes avec qui elle travaille), les relations et conditions de travail (il s’agit d’assurer une ambiance de travail agréable), la motivation par le dialogue des salariés (qui entraine des retombées directes pour l’entreprise), le combat contre la discrimination sur le lieu de travail ou au niveau du recrutement…

Enfin le facteur écologique, primordiale en ce début de 21ième siècle,  est à prendre en compte par les entreprises. La RSE vise donc dans ce domaine à évaluer et repenser la consommation d’eau et d’énergie, la production de déchets, la pollution liée à l’activité ou à toutes actions en découlant ; en somme tout impact plus ou moins important que l’entreprise peut avoir sur l’environnement.

L’accréditation de ce concept dans les entreprises est encore assez abstraite, c’est-à-dire qu’il n’existe pas d’accréditation globale du concept d’RSE, l’ISO 26000 par exemple parle seulement des lignes directrices à adopter. De plus les retombées, par fautes de manques d’indicateurs ou la complexité et le prix élevé pour en déterminer, sont très difficile à évaluer. De plus tout comme pour l’externalisation, le concept de RSE semble plus facilement applicable par des grandes entreprises grâce à leur stratégie d’action qui est plus clairement définit et à un impact plus significatif à grande échelle. Mais il est intéressant tout de même pour les petites structures qui diminuent ainsi leurs coûts fixes et dynamisent et fidélisent leurs équipes et parties prenantes grâce à des valeurs humaines

On peut voir qu’en Asie du sud, fort d’un passé et présent culturel basé sur des idéaux éthiques, la RSE est prise très au sérieux notamment à Singapour, en Thaïlande, au Vietnam et également au Cambodge. En effet à Phnom Penh s’est tenu un concours qui, avec trois lauréats en ce début d’année 2016, récompense les entreprises pour leur fonctionnement qui se fonde sur l’RSE. De plus, des tables rondes ou autres workshops  autour du sujet sont mis en place et permettent d’ouvrir la porte à de nouvelles idées de développement économique responsable dans le pays.

Dans cette optique, KSO s’investit dans les grands courants de la RSE car ils font parties des valeurs originelles de l’entreprise. Effectivement, la gestion de la consommation en énergie et des fournitures est mise en place, l’éthique de l’activité, l’ambiance de travail et la motivation de l’équipe y est une chose évidente.


Valentin, rédacteur KSO.


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